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  • 15 Sep 2016
  • 30 Juil 2016
  • 01 Juil 2016
  • 30 Jui 2014
Journée du Consultant

30 Juin 2004 L'Association Marocaine des Consultants (AMC) lance la "Journée du Consultant" et Mr. Mohamed Naciri General Manager de Successful Management Consulting était le principal keynote speaker.... Les consultants s’attellent à la mise à niveau Une association vient d’être créée L’objectif est aussi de promouvoir le métier de consulting au Maroc Se mettre à niveau pour être plus compétitif ou disparaître. En proie à une mondialisation effrénée, les entreprises marocaines, essentiellement les PME et PMI n’ont pas d’autre choix que de s’y mettre. La mise à niveau, sujet récurrent pour certains mais encore inconnu pour d’autres, rend l’objectif difficile à atteindre pour la majorité des entreprises. En effet, l’ambiguïté des définitions, et des recommandations des consultants laissent les entrepreneurs perplexes. Ainsi, l’Association marocaine des consultants (AMC) en partenariat avec le CPMAN a voulu apporter une réponse collective à la mise à niveau. C’est d’ailleurs sous ce thème que l’association a organisé le 30 juin dernier à Casablanca une journée de réflexion pour ramener les consultants à adopter une seule et même démarche de conseil à l’entreprise. Vu le rôle important des consultants en tant qu’accompagnateurs de leurs entreprises clientes, «ces derniers se sont réunis afin d’échanger les perceptions et les expériences et développer une approche globale à même de mieux servir les entreprises», indique Mohamed Diouri, président de l’AMC. Notons que l’AMC est en cours de constitution. Sa mission est de promouvoir le métier de consulting au Maroc afin de contribuer activement aux divers programmes nationaux d’appui à la mise à niveau. Il est aussi question de valoriser les consultants marocains et mettre à leur disposition les moyens nécessaires au développement de leur efficacité professionnelle. De son côté, Saïd Tahiri, directeur général du CPMAN, estime que «l’objectif est aussi de permettre à ces consultants de diffuser l’information auprès des entreprises et par conséquent de contribuer au processus de mise à niveau de l’économie». L’enjeu est certainement de taille pour le tissu économique national. Avec la mondialisation omniprésente et la signature des accords de libre-échange, l’entreprise marocaine se trouve à la croisée des chemins de la compétitivité. «Soit elle est capable de se mettre à niveau et par conséquent relever les défis de l’ouverture des frontières, autrement la disparition est inévitable», indique Ahmed Hamali, consultant au cabinet Network Cap Conseil. Les définitions apportées à la notion de mise à niveau sont très controversées. Mais pour les consultants, il s’agit d’une «question de bon sens, d’une recherche permanente de compétitivité, facteur déterminant pour le devenir de toute entreprise». Comment peut-on développer cette approche globale? Tahiri de son côté a mis le point sur les mécanismes d’accompagnement existants tels que l’ANMPE, agence censée orienter les entreprises vers des programmes ciblés. Il a rappelé le rôle du CPMAN dont l’action consiste à orienter les entreprises vers les différents organismes répondant à leurs attentes spécifiques en mise à niveau. Eloignement Le programme de mise à niveau reviendra-t-il à Casablanca? C’est la question qui taraude aujourd’hui les opérateurs, tous secteurs confondus. La plupart d’entre eux estiment qu’il est aberrant que cette instance soit basée à Rabat alors que le plus gros du tissu industriel est situé en grande partie sur l’axe Casablanca, Berrechid et Settat. «Se déplacer devient pour nous une corvée, c’est même décourageant». Des contacts auraient été pris avec la CGEM et la Commission européenne afin de solliciter le ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Mise à niveau, sur ce dossier, qui rendrait service au plus grand nombre. Les opérateurs sont encore aujourd’hui dans l’expectative. Repris sur l'Economiste du 1er Juillet

Lieu: Italie  Date: 2014-06-30